j'ai été ridicule. tout ça, ce blog, ces textes, c'est de la pure merde. ça ne rime à rien.
j'ai crée le futur nouveau blog dont j'avais parlé ... mais ça ne changera rien,
mon talent ne verra pas le jour pour autant. il n'est pas mort : il n'est jamais né.

edit :
j'ai rencontré des personnes incroyables, c'est ici qu'on m'a dit les plus belles choses, je sais que la plupart des personnes à qui je parle ici ne m'ont jamais vue, donc ne me jugeront pas sur mon physique ingrat, ça fait vraiment du bien de parler à des gens pour ce qu'ils sont. j'ai besoin d'écrire, le talent n'a pas d'importance, et l'écriture est la seule façon que j'ai trouvé pour apaiser mes souffrances et mieux comprendre ce qui ne va pas chez moi. c'est peut être stupide, totalement ridicule tout ça, mais je m'en fiche. merci.

# Posted on Saturday, 01 August 2009 at 5:29 PM

Edited on Monday, 03 August 2009 at 4:24 PM

Nobody Home

Nobody Home
je suis de retour.
j'n'ai fait que penser pendant ces deux semaines, pour en venir à cette conclusion : tout a changé.


J'ai un petit carnet noir avec mes poèmes
J'ai un sac contenant une brosse à dent et un peigne
Quand je suis un bon chien on me jette parfois un os
J'ai des élastiques pour attacher mes chaussures
J'ai le blues des mains enflées
J'ai le choix entre treize chaînes de merde à la télé
J'ai la lumière électrique
Et j'ai un sixième sens
J'ai d'extraordinaires pouvoirs d'observation
Et c'est comme ça que je sais
Quand j'essaie de t'avoir
Au téléphone
Qu'il n'y aura personne à la maison
J'ai l'obligatoire permanente à la Hendrix
Et les inévitables trous de boulettes
Sur le devant de ma chemise en satin préférée.
J'ai des taches de nicotine sur les doigts
J'ai une cuillère en argent au bout d'une chaîne
J'ai un piano à queue pour soutenir ma dépouille mortelle
J'ai le regard fixe d'un fou
Et j'ai une furieuse envie de voler
Mais je n'ai nulle part où aller
Ooooh Bébé
Quand je décroche le téléphone
Il n'y a jamais personne à la maison
J'ai une paire de chaussure Gohill
Mais mes racines s'estompent.

je me suis remise au Mur du Floyd, c'est bon, très bon.

La photo n'a aucun rapport, mais avouez qu'elle est très cool.

# Posted on Friday, 17 July 2009 at 8:51 AM

Edited on Saturday, 01 August 2009 at 7:00 PM

Les visages aplatis contre les vitres, dix hommes dans une pièce pour deux, la censure s'arrête là, pas d'isolement, seulement la désintoxication. Des relations anormales prennent forme, dans les coins et sur le sol, hors d'haleine, se reproduisant et se gênant, à quattre pattes, pas de perspective, pas de sens du temps. C'était une étrange façon d'être.

Les visages aplatis contre les vitres, dix hommes dans une pièce pour deux, la censure s'arrête là, pas d'isolement, seulement la désintoxication. Des relations anormales prennent forme, dans les coins et sur le sol, hors d'haleine, se reproduisant et se gênant, à quattre pattes, pas de perspective, pas de sens du temps. C'était une étrange façon d'être.
Adossée à une botte de foin piquottant désagréablement mon dos, je contemplais mon corps, meurtri par le soleil et dégoulinant de sueur et de graisse, et l'état pitoyable dans lequel je me trouvais, une clope pendant à ma bouche rouge comme du sang luisant sous une atroce lueur d'été. Et je pensais : La vie est parfaite. Tristement parfaite, ou parfaitement triste. Je ne ris plus, je ne pleure pas. Totalement inapte à ressentir ou à penser quoi que ce soit. Seule.

____________________


Avancer vers, un enfant dont tu peux peut être t'occuper, en rechappant le tableau, ma jolie, tu auras ta récompense, la permission de parler un endroit pour toi, un jardin avec des balançoires, des cartes écrites à la main rien que pour te rassuer, le fardeau, où est mon repos, faire face à tous ceux - là, pendant qu'ils s'agitent côte à côte, ils me donnent en spectacle, aversions et rebelote, pour ôter la vie, la vie était - elle vraiment là, aucun bruit, aucun.
Ian Curtis.

# Posted on Friday, 03 July 2009 at 12:43 PM

Edited on Saturday, 04 July 2009 at 3:38 AM

Face à mon planisphère, je sens monter la nausée

Face à mon planisphère, je sens monter la nausée
J'suis en manque continuel et incessant des gens qui m'entourent.
Même quand j'en suis entourée, je ne suis pas vraiment là.
Je n'arrive plus à vivre vraiment.
Je suis comme dans un coma spirituel.
Un sommeil perpetuel.
J'sais vraiment plus quoi faire.

# Posted on Wednesday, 08 July 2009 at 5:28 AM

Edited on Wednesday, 08 July 2009 at 5:50 PM

BRIAN

BRIAN
.

IL Y A 40 ANS ...

# Posted on Friday, 03 July 2009 at 5:59 AM

JIM

JIM
.

IL Y A 38 ANS ...

# Posted on Friday, 03 July 2009 at 5:58 AM

Le brevet est terminé. je l'ai, mention très bien
Mais je suis prise en audiovisuel (et c'est génial).
Bref.

Edit: Les concerts de Ska - Punk, c'est trop bien, surtout avec Zéro Talent.

# Posted on Wednesday, 01 July 2009 at 5:49 AM

Edited on Saturday, 01 August 2009 at 7:14 PM

Quand la mer immobile conspire une armure, et que moroses et avortés, ses courants engendrent des monstres minuscules, les voiles meurent. Instant de malaise. Et le premier animal est projeté par dessus bord, ses pattes pompant furieusement leur raide galop vert et les têtes se dressent brusquement. Equilibre. Délicat. Pause. Consentement. Dans l'agonie des naseaux muets soigneusement raffinés puis scellés.

Quand la mer immobile conspire une armure, et que moroses et avortés, ses courants engendrent des monstres minuscules, les voiles meurent. Instant de malaise. Et le premier animal est projeté par dessus bord, ses pattes pompant furieusement leur raide galop vert et les têtes se dressent brusquement. Equilibre. Délicat. Pause. Consentement. Dans l'agonie des naseaux muets soigneusement raffinés puis scellés.
Tout cela n'a donc point d'importance. La sueur coule de nos fronts plissés, nos membres engourdis nous plongent dans l'extase qu'on a toujours recherché, nos doigts tremblent sous les vibrations de nos gosiers arrachant à nos coeurs des phrases méchamment sincères, et on pleure, on chiale, comme de sales petits bambins, comme un petit chat qui a faim, on se miaule nos regrets, nos corps s'entrelacent mais nos coeurs sont amputés, et nous ne ressentons plus rien de ce qui nous permettait de vivre avant. Notre relation a toujours été creuse et vide de sens, tu l'as toujours su mais j'ai encore percuté trop tard. J'ai perdu mon temps. Quel temps ? Celui qui me glisse entre les phalanges, comme les clopes en hiver quand nos mains sont comme des gants, ce temps qui nous est compté à tous. Moi je m'en fout de crever, parce que ça arrive et c'est comme ça, je veux juste ne plus perdre mon temps. Je veux juste vivre et ressentir la vie.
Je crois que je suis heureuse, et que je l'ai toujours été, je n'ai aucune raison de chialer, c'est simplement mon physique qui m'aveugle, et me gâche la vie.

C'est encore une fois accompagnée de mon encéphale ankylosé que je vous vomi cet article atteignant encore une fois le plafond de l'ennui, du crétinisme et de l'inutilité.

# Posted on Monday, 22 June 2009 at 11:45 AM

Le temps, il patiente dans le vent, il parle de choses insensées. Le temps, il fléchit comme une putain, les chutes s'ébranlent sur le plancher. Le temps, dans les antis dépresseur et le vin rouge, demande donc les poupées à Billy et aux autres de mes amis. Le revolver pointé sur le cerveau, régurgitant des égouts, incestueux et vains, et bien d'autres noms encore.

Le temps, il patiente dans le vent, il parle de choses insensées. Le temps, il fléchit comme une putain, les chutes s'ébranlent sur le plancher. Le temps, dans les antis dépresseur et le vin rouge, demande donc les poupées à Billy et aux autres de mes amis. Le revolver pointé sur le cerveau, régurgitant des égouts, incestueux et vains, et bien d'autres noms encore.
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___Julie, elle dit que les spaghettis, ça fait mal quand on les vomit.
___Moi je crois que tout fait mal quand on vomit.
___Le problème n'est pas là.
___C'est juste qu'on ne tient pas à salir nos doigts.
___Et que c'est dur d'aller au bout.
___Mais c'est dur de vivre comme ça.
___Il suffit de faire des sacrifices.
___Enfin juste un.
___Juste un choix.
___Crucial, certes.
___Mais on y arrivera.




BREF

# Posted on Wednesday, 17 June 2009 at 2:09 PM

Edited on Friday, 19 June 2009 at 10:31 AM

Même qu'on se dit souvent qu'on aura une maison avec des tas de fenêtres avec presque pas de murs, et qu'on vivra dedans et qu'il fera bon y être et que si c'est pas sûr c'est quand même peut-être. Parce que les autres veulent pas. Parce que les autres veulent pas. Les autres ils disent comme ça qu'elle est trop belle pour moi, que je suis tout juste bon à égorger les chats. J'ai jamais tué de chats. Ou alors y a longtemps. Ou bien j'ai oublié. Ou ils sentaient pas bon.

Même qu'on se dit souvent qu'on aura une maison avec des tas de fenêtres avec presque pas de murs, et qu'on vivra dedans et qu'il fera bon y être et que si c'est pas sûr c'est quand même peut-être. Parce que les autres veulent pas. Parce que les autres veulent pas. Les autres ils disent comme ça qu'elle est trop belle pour moi, que je suis tout juste bon à égorger les chats. J'ai jamais tué de chats. Ou alors y a longtemps. Ou bien j'ai oublié. Ou ils sentaient pas bon.
Je me souviens de son sourire et ses éclats de rire
Et de ces longues nuits d'été ou d'hiver, peu importe,
Où je l'entendais dans le noir courir, vomir puis gémir.
L'amour vit toujours mais la mort l'emporte.

La tristesse hante nos coeurs meurtris,
Nos âmes peinées, et larmes séchées.
Nous masquons l'ennui et le manque d'envie
De vivre sans lui à nos côtés.


à chier j'avoue.

# Posted on Wednesday, 17 June 2009 at 7:47 AM